Mort

" Perdre quelqu'un qu'on a aimé est terrible, mais le pire serait de ne pas l'avoir rencontré. "

Marc Levy

Le premier jour, Ed. Pocket

" La mort n'est rien, mais vivre vaincu et sans gloire, c'est mourir tous les jours. "

Napoléon Bonaparte

" Ce n'est pas que j'ai peur de mourir. Je veux juste ne pas être là quand ça arrivera. "

Woody Allen

" Du côté positif, mourir est une des rares choses que l'on puisse faire aussi bien couché que debout. "

Woody Allen

Dieu, Shakespeare... et moi

" Un lion mort ne vaut pas un moucheron vivant. "

Voltaire

" Oh ! N'insultez jamais une femme qui tombe ! Qui sait sous quel fardeau la pauvre âme succombe ! "

Victor Hugo

Les Chants du crépuscule

" Les morts, ce sont les cœurs qui t'aimaient autrefois. "

Victor Hugo

" Le drame en Occident est plutôt l'occultation de la mort. Depuis que la population de l'Europe est devenue urbaine, c'est l'institution hospitalière qui recueille le dernier soupir du défunt et non plus ses proches. "

Sylvain Tesson

Interview dans l'Internaute

" Qui sait mourir n'a plus de maître. "

Sully Prudhomme

Poésies

" Mort. Etat instantané, sans passé ni avenir. Indispensable pour l'accès à l'éternité. "

Simone Weil

La Pesanteur et la grâce, Ed. Plon

" Les seules personnes qui n'aient aucun problème reposent six pieds sous terre. "

Robin Sharma

" Mourir, ce n'est jamais que contraindre sa conscience, au moment même où elle s'abolit, à prendre congé de quelques quartiers physiques actifs ou somnolents d'un corps qui nous fut passablement étranger puisque sa connaissance ne nous vint qu'au travers d'expédients mesquins et sporadiques. "

René Char

Fureur et mystère

" Ton bras est invaincu, mais non pas invincible. "

Pierre Corneille

Le Cid

" Chaque instant de la vie est un pas vers la mort. "

Pierre Corneille

Tite et Bérénice

" Qui sait si la première leçon de biologie que l'homme a pu se former n'est pas celle-ci : il est possible de donner la mort. "

Paul Valéry

" [...] sachant que ses jours sont comptés et que tout finira quand il s'y attendra le moins, l'homme fait de la vie une lutte digne d'être éternelle. [...] créature fragile, il tente toujours de se cacher la certitude suprême de sa mort. Il ne voit pas que c'est elle qui le motive pour réaliser les meilleures choses de sa vie. Il a peur du passage dans l'ombre, de la grande terreur de l'inconnu, et le seul moyen qu'il ait de vaincre cette peur, c'est d'oublier que ses jours sont comptés. Il ne comprend pas que, conscient de la mort, il serait capable d'avoir plus d'audace, d'aller beaucoup plus loin dans ses conquêtes quotidiennes, puisqu'il n'a rien à perdre, dès l'instant où la mort est inévitable. "

Paulo Coelho

Le Pélerin de Compostelle, Ed. Anne Carrière